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    <title>Re: Reunion publique au sujet des inculpations pourterrorisme a montreuil le 6 decembre</title>
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    <description>11 novembre au matin, les usagers du rail sortent de la terreur : on
vient d'arrêter les « commandos anti-TGV ». Michèle A.M. parade, sa
belle prise est exposée par les médias, embarqués depuis le début dans
l'opération. Deux jours plus tard, on semble plutôt reprocher aux
interpellés d'avoir eu « l'intention » de commettre de tels actes.
Ainsi allaient-ils finalement pouvoir devenir une sorte de « cellule
», appartenant à une « nébuleuse », qui s'en serait, tôt ou tard, pris
aux vies humaines. Magie de l'antiterrorisme : à mesure que les faits
se dématérialisent, l'affaire s'aggrave.

           La lutte antiterroriste ne s'intéresse pas tant aux actes
qu'aux sujets qui pourraient les commettre. Un sujet, cela se
fabrique. A partir de vies bien réelles, avec leurs particularités,
leurs habitudes, leurs liens. Ces liens constituent d'ailleurs un
objet d'investigation privilégié. C'est ainsi que la police construit
une « mouvance », un « réseau», ou n'importe quel autre chien de mot
signifiant une appartenance diffuse. Ce type d'objet a toujours
convenu aux méthodes de la flicaille. Il offre un caractère
inépuisable qui fait tout son charme. Les enquêtes n'ont plus de fin,
elles sont extensibles à volonté, la menace est permanente,
omniprésente.

           Fabriquer un sujet terroriste, cela consiste en des
procédures concrètes. Annoncer des menaces futures, leur fabriquer des
appellations. Faire arrêter neuf personnes au petit matin, par des
flics cagoulés, armés jusqu'aux dents. Les conduire dans des locaux
spéciaux. Là, les garder quatre jours en cellule. Quatre jours
ponctués d'interrogatoires nombreux et interminables, aux termes
desquels n'importe qui serait prêt à avouer que sa grand-mère a conçu
les attentats contre le World Trade Center. Pas d'avocat, si ce n'est
à la fin, quand on aura eu le temps de les questionner sur ce qui est
essentiel dans cette affaire : ce qu'ils vivent, ce qu'ils lisent, qui
ils fréquentent, avec qui ils baisent. Il faut savoir s'ils ont
manifesté, un jour, à Vichy, s'ils ont compris ou commis quelque
ouvrage et pourquoi ils n'habitent pas, seuls, dans un appartement,
mais vivent et s'organisent ensemble. Il n'y a plus alors qu'à
extraire de cela les éléments adéquats et les retraduire dans le
jargon de l'antiterrorisme. Produire ainsi, assortie de détails
pittoresques, l'image de neuf clandestins, organisés en cellule,
disposant d'un chef, et s'abreuvant d'un manuel de lutte armée.

           Qu'importe que le fameux bréviaire secret se trouvât déjà
en possession de plusieurs milliers de lecteurs, qui avaient pu se le
procurer dans n'importe quelle librairie. Qu'importe qu'il fût
impossible même aux journalistes venus accréditer cette thèse de
confirmer tant soit peu ce portrait de clandestins reclus, coupés du
monde. Le terme de « terrorisme » a le pouvoir de changer l'eau en
vin, et pour ceux à qui on l'applique, chaque aspect de l'existence
devient l'objet de soupçons si ce n'est une preuve accablante.

           La réalité à partir de laquelle on a construit ici des
terroristes, cette réalité, la justice peut toujours la trouver
criminelle ; pour notre part, nous trouvons encore heureux que 3000
personnes s'opposent physiquement à la tenue d'un sommet ministériel
sur l'immigration à Vichy, et honorable d'être solidaires de ses amis
en garde à vue.

           La SNCF recensait en 2007 vingt-sept mille actes de
malveillance contre son réseau ferré. Le sabotage à proprement parler
est un acte encore banal, dans toute grève bien menée – et le
mouvement cheminot de l'automne dernier est encore venu le rappeler.
Pour autant, et malgré la vive terreur que semble provoquer un blocage
efficace du trafic ferroviaire, on n'avait pas encore brandi, dans de
tels cas, la catégorie « terroriste », et l'arsenal judiciaire et
policier exceptionnel qui l'accompagne. Ce qui s'est passé le 11
novembre est une provocation objective, qui a valeur de test. Il va de
soi que si l'affaire s'éteint doucement dans le silence, tandis que
croupissent en prison ceux qu'on a si grossièrement désignés à la
vindicte universelle comme terroristes, rien n'empêchera que ce
silence soit interprété comme un assentiment général donné au procédé,
et à ses applications à venir. Ici, comme en Italie, en Allemagne, aux
Etats-Unis, il est clair que l'antiterrorisme n'est pas une série de
lois d'exception que chaque pays s'accorde mais bien la base d'un
nouveau régime de gouvernement mondial.


Nous annonçons la création d'un comité de soutien à Paris.
Il visera à soutenir matériellement et moralement les 9 personnes
arrêtées le 11 novembre, dont 2 sont encore aujourd'hui en prison.

Il s'engage dans une défense commune, de l'ensemble des arrêtés,
quelque soit leurs chefs d'inculpation. Il refusera de communiquer
plus particulièrement sur telle ou telle personne. Il ne perdra pas de
temps à s'étendre sur la réalité des faits qui leur sont reprochés, et
donc sur la question de l'innocence ou de la culpabilité des inculpés.
Le comité de soutien se donne pour principe de refuser la présence des
média à ses réunions, et s'autorisera à communiquer avec eux selon ses
propres termes et conditions.

Plus que le soutien aux neufs mis en examen, le comité vise à tout
faire pour que la machine antiterroriste – qui s'était mise en marche
bien avant ce jour-là – ne puisse pas continuer son travail
d'écrasement dans l'assentiment général. Cela passe par l'attaque du
montage politique et médiatique visant la création d'un nouvel ennemi
de l'intérieur : la « mouvance anarcho-autonome ». Le comité affirme
son soutien aux 6 personnes prises depuis, janvier 2008 dans le
tourbillon judiciaire qui accompagne cette fabrication – tous sont mis
en examen dans le cadre d'une instruction antiterroriste : Ivan et
Bruno pour avoir transporté des fumigènes artisanaux, Isa et Farid
pour avoir convoyé du chlorate et des plans d'établissement
pénitentiaire ; Juan, Isa et Damien sont aussi soupçonnés d'une
tentative d'incendie d'un véhicule de police, et sont pour cela
incarcérés depuis plusieurs mois sous le coup des assises
antiterroristes.

L'objectif immédiat du comité est la libération de toutes les
personnes incarcérées et la fin des poursuites judiciaires à
l'encontre des inculpés.

"Comite de sabotage de l'anti-terrorisme"

comiteparis-Qt13gs6zZMY&lt; at &gt;public.gmane.org

REUNION PUBLIQUE

SAMEDI 6 DECEMBRE – 17 H

à La Parole Errante

9 rue François Debergue

Montreuil

Métro Croix-de-Chavaux
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    <dc:creator>Ben Lagren</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-04T03:10:31</dc:date>
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  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23915">
    <title>REPAS DE SOUTIEN AUX INCULPÉS DE VINCENNES</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23915</link>
    <description>A faire circuler...



REPAS DE SOUTIEN AUX INCULPÉS DE VINCENNES
Vendredi 5 décembre à partir de 19h

A la Rotisserie
4 rue Saint Marthe
Métro Belleville

L'intégralité de l'argent récolté servira à la défense des inculpés
Venez nombreux


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    <dc:creator>Janos</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T21:36:46</dc:date>
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    <title>EntrÃ©e en vigueur ce jour de la loi relative Ã  la lutte contre le terrorisme - Dazibaoueb</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23914</link>
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http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=1192

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    <dc:creator>Gérard Vallerey</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T15:43:43</dc:date>
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    <title>Libération de Vincent</title>
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    <description>Vincent vient d'être libéré. Il sera convoqué 
ultérieurement au tribunal pour rébellion.

Martin
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    <dc:creator>Martin Zerner</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T13:21:33</dc:date>
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    <title>Vingt-cinq ans après la Marche des Beurs, un bilan amer</title>
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    <description>Vingt-cinq ans après la Marche des Beurs, un bilan amer

Par Carine Fouteau

Mediapart.fr, 3/12/08



Le 3 décembre 1983, environ 100.000 personnes accueillent à Paris la
Marche pour l'égalité et contre le racisme, partie de Marseille en octobre
en petit comité. Vingt-cinq ans plus tard, les manifestations se font
rares pour évoquer cette mobilisation inédite de la «génération beur».



Moment de liesse et d'espoir de courte durée, la Marche symbolise dans
l'histoire de France de l'après-guerre la première prise de parole
collective des enfants d'immigrés. Dans un documentaire de 1993 resté
culte, Douce France, la saga du mouvement beur, Mogniss H. Abdallah,
fondateur de l'agence d'information et d'archives IM'média, s'interroge
sur la manière dont cet événement, encadré en amont par les émeutes des
Minguettes et en aval par les affrontements à l'usine Talbot-Poissy, s'est
inscrit dans la mémoire des luttes de l'immigration.



Quelques projections du film sont prévues ces jours-ci à Saint-Denis et à
Paris (voir dans l'onglet Prolonger). En voici un extrait:





La Marche des Beurs ne prend pas forme par hasard. En février 1980,
Abdelkhader Lareiche, 15 ans, est tué par un gardien d'immeuble à
Vitry-sur-Seine; en octobre 1980, Lahouari Ben Mohamed, 17 ans, est tué
par un CRS dans les quartiers nord de Marseille; en juillet 1983, Toufik
Ouanes, 9 ans, est tué d'un coup de carabine par un voisin excédé par le
bruit. Les crimes racistes se multiplient sur fond d'affrontements
incessants entre la police et les jeunes issus de l'immigration.



Dès 1979, les «premières» émeutes éclatent en 1979, à Vaulx-en-Velin, dans
la banlieue de Lyon. À quelques kilomètres de là, aux Minguettes à
Vénissieux, les voitures flambent lors de l'été 1981. On parle de rodéos.
Les violences se répandent dans le département du Rhône. Avec les
élections municipales de mars 1983, le Front national devient une force
politique nationale. Le climat politique délétère ne tient pas qu'à la
percée de l'extrême droite. Quelques mois plus tôt, en décembre 1980, le
maire communiste de Vitry-sur-Seine, Paul Mercieca, ordonne la destruction
au bulldozer de l'escalier d'un foyer de travailleurs immigrés.



En janvier 1983, Pierre Mauroy, premier ministre, déclare à propos des
grévistes de Renault-Flins: «Les travailleurs immigrés sont agités par des
groupes religieux et politiques qui se déterminent en fonction de critères
ayant peu à voir avec les réalités sociales françaises.» La législation
sur l'entrée et le séjour des étrangers en France se durcit, de son côté,
depuis 1974, avec l'arrêt de l'immigration de travail, en écho à la crise
économique.

Un mouvement confisqué



C'est dans ce contexte qu'au printemps 1983, des jeunes des Minguettes
font une grève de la faim et créent une association aux revendications
mixtes (arrêt des violences policières et réhabilitation de leur
quartier). Parmi eux, Toumi Djaidja, sur lequel un policier tire en juin
1983 le blessant au ventre.



«Sur son lit d'hôpital, écrit Mogniss Abdallah dans un article de Plein
droit, la revue du Gisti, Toumi se demande quoi faire pour sortir de
l'isolement et de la haine réciproque. Lors d'une discussion avec
Christian Delorme [le curé des Minguettes], surgit alors l'idée de
s'adresser à la France entière par une grande marche', comme celles de
Gandhi ou de Martin Luther King. L'idée séduit d'emblée les jeunes, qui
veulent démarrer la Marche sans attendre. Christian Delorme leur demande
un peu de patience. Une initiative d'une telle ampleur, ça s'organise. Les
jeunes acceptent à contrecur et délèguent l'organisation à la Cimade de
Lyon, ainsi qu'au MAN (mouvement pour une alternative non violente).
Christian Delorme et le pasteur Jean Costil obtiendront l'appui des
réseaux chrétiens, humanistes et anti-racistes qui avaient permis à leur
grève de la faim d'avril 1981 contre les expulsions d'aboutir.»



La Marche traverse la France. Elle «rassemble Français et étrangers,
Tunisiens, Algériens ou Marocains, ceux dont les parents furent FLN et
ceux dont les parents furent harkis, des garçons et des filles, des laïcs,
un prêtre et un pasteur, des travailleurs sociaux, des journalistes et des
chômeurs», comme l'indique Frédérique Matonti, professeure de sciences
politiques à lUniversité Paris 1 (CRPS/CNRS) dans un article de la revue
Vacarme: «Elle croise encouragements et insultes racistes, frôle
l'agression à plusieurs reprises (c'est par ailleurs au même moment
qu'Habib Grimzi est défenestré du train Bordeaux-Vintimille par trois
légionnaires) et, tous les soirs, débat avec les habitants des villes
qu'elle traverse, de plus en plus nombreux au fil des semaines.»



Les médias sont séduits par l'ampleur du mouvement et par l'énergie qui le
porte. L'exécutif aussi. La ministre des affaires sociales, Georgina
Dufoix, promet des mesures pour lutter contre le racisme. François
Mitterrand reçoit des marcheurs à l'Élysée et annonce la création de la
carte de dix ans pour les étrangers.



Mais «trois semaines seulement après l'euphorie de la Marche, les
affrontements raciaux entre grévistes et non-grévistes à Talbot-Poissy
sonnent déjà le glas de l'idylle», comme l'écrit Mogniss Abdallah. Des
marcheurs se rendent sur place, là même où leurs pères en grève se voient
crier «au four» et «à la Seine» par la maîtrise française, sur fond de
Marseillaise.



Une deuxième Marche est organisée l'année suivante, sous le nom de
Convergence 1984 pour l'égalité. Soucieux de rester en phase avec la
jeunesse, les responsables politiques de gauche tissent autant de liens
qu'ils le peuvent avec les nombreuses associations nées dans
l'effervescence de la mobilisation. Jusqu'à confisquer le mouvement, en
imposant l'hégémonie de SOS-Racisme dans l'espace public. Vingt-cinq ans
plus tard, le bilan est amer: les leaders associatifs ont beau être
écoutés, ils n'ont que rarement intégré les équipes municipales, y compris
en Seine-Saint-Denis.



URL source:
http://www.mediapart.fr/journal/france/031208/vingt-cinq-ans-apres-la-marche-des-beurs-un-bilan-amer

Liens:
[1] http://www.mediapart.fr/club/blog/carine-fouteau
[2] http://www.vacarme.org/article204.html
[3]
http://www.mediapart.fr/journal/france/081108/seine-saint-denis-40-maires-mais-pas-un-noir-pas-un-beur
[4] http://www.gisti.org/doc/plein-droit/55/marche.html
[5] http://www.vacarme.org/article1393.html
[6] http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=ANNA_614_0809
[7] http://www.vacarme.org/rubrique94.html
[8] http://www.monde-diplomatique.fr/mav/89/PIRONET/14098









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    <dc:creator>Isabelle Saint-Saens</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T12:45:37</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23911">
    <title>film : Les invisibles de la Bourse</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23911</link>
    <description>Salut,

Voici le film Les invisibles de la Bourse, tourné par Elif (et projeté à
la Bourse) il y a quelques temps déjà :
http://bourse.occupee.free.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=78:invisibles&amp;catid=34:reportages&amp;Itemid=2

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    <dc:creator>guillaume_s-n+LsquliYkMdnm+yROfE0A&lt; at &gt;public.gmane.org</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T12:06:39</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23910">
    <title>Drogues : faut-il envoyer la police dans les collèges ?</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23910</link>
    <description>Drogues : faut-il envoyer la police dans les collèges ?



La FCPE du Gers condamne
les opérations des forces de l’ordre
au sein des établissements scolaires

La Fédération des parents d’élèves FCPE du Gers a vivement réagi le 21 
novembre 2008, dès qu’elle a appris ces méthodes infamantes. Elle a 
publié le communiqué ci-dessous et a écrit à tous les responsables 
judiciaires, politiques, administratifs et associatifs de la région.

« Quelques jours à peine après la révélation du scandale des conditions 
dans lesquelles s’est déroulée la semaine dernière une opération 
anti-drogue au sein du Centre de Formation des Apprentis de la Chambre 
de Métiers de Pavie (Gers), les parents d’élèves sont outrés d’apprendre 
qu’au même moment se menait une opération similaire dans un collège du 
département, celui de Marciac.
Cette fois encore, le comportement des militaires est révoltant, attesté 
par de nombreux témoignages croisés et concordants. Entrée dans les 
classes sans prévenir, simple avertissement lancé à la cantonade : «Nous 
allons faire entrer un chien! Mettez vos mains sur les tables, restez 
droit, ne le regardez pas! Quand il mord, ça pique ! », entrée du chien 
qui s’acharne sur les affaires scolaires et les vêtements de certains 
élèves, sortie de ces élèves dans le couloir, fouille au corps de 
gamines de 13 ans ! Commentaires insultants : « On dirait qu’elle n’a 
pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier ! On ne sait 
jamais… ».
Les enseignants sont, semble-t-il, restés pétrifiés et muets de 
stupéfaction et les élèves de 4e et 3e, visés par l’opération, en 
sortent traumatisés.
Même s’ils comprennent l’existence nécessaire d’opérations anti-drogue, 
les parents d’élèves FCPE du Gers estiment que l’école ne doit pas en 
être le théâtre. Ils sont une nouvelle fois révoltés par la dérive 
répressive et liberticide de l’Etat policier que risque de devenir la 
France. Les descentes des forces de police et de gendarmerie dans les 
établissements scolaires rappellent des temps sordides que tous 
espéraient avoir oubliés depuis plus de 60 ans.
Avec de tels comportements schizophrènes, la République française est en 
train de se tirer une balle dans le pied : d’un côté, elle prétend 
éduquer ses futurs citoyens dans ses écoles aux frontispices desquels 
s’affiche encore la devise « Liberté – Égalité – Fraternité » ; de 
l’autre, elle fait investir ces mêmes lieux par ses forces de l’Ordre 
(?) aux attitudes franchement agressives et irrespectueuses envers des 
enfants victimes, terrorisés par ceux-là-mêmes qui sont sensés les 
défendre ; des enfants bafoués dans leurs droits les plus élémentaires 
et traumatisés.
La France voudrait créer des générations de rebelles aux représentants 
de la loi qu’elle ne s’y prendrait pas autrement.
C’est pourquoi, les parents d’élèves FCPE du Gers appellent 
solennellement le Préfet et le Procureur de la République à faire cesser 
immédiatement ces opérations indignes de notre État de Droit, défenseur 
– jusque à présent – des libertés individuelles et respectueux de la 
Déclaration Universelle des Droits de l’Enfant.
Ils appellent également tous les citoyens attachés aux valeurs de la 
République, toutes les associations rattachées à l’école, toutes les 
organisations démocratiques, les hommes politiques et les responsables 
institutionnels à s’opposer fermement à ces méthodes infamantes. »










La FCPE du Gers lance un avertissement aux chefs d’établissements :

« Lors d’un entretien téléphonique ce vendredi après-midi avec le 
responsable départemental de la FCPE, M. Jean-René LOUVET, Inspecteur 
d’Académie a déclaré qu’après « discussions, le colonel commandant le 
Groupement de Gendarmerie du Gers avait décidé de mettre fin aux 
contrôles avec chiens dans les établissements scolaires. Ils seront 
remplacés par des actions d’information et de prévention avec 
démonstration du travail du chien, annoncées à l’avance et préparées par 
les enseignants et les élèves. »

Si c’était vraiment le cas, la FCPE du Gers se déclarerait soulagée que 
son appel massif aux élus, aux responsables administratifs, politiques 
et associatifs ait été si vite entendu. Elle serait contente que la 
mobilisation des parents, des syndicats enseignants et d’une partie de 
la communauté éducative ait porté ses fruits. Elle serait satisfaite que 
chacun ait pris la mesure des dérapages constatés tant à Pavie qu’à 
Marciac et que la prévention retrouve sa place au sein d’une démarche 
éducative globale.

Cependant, la FCPE a quelques raisons d’être dubitative et craint que 
ces « opérations de sensibilisation et de prévention » ne servent qu’à 
masquer la poursuite insidieuse des contrôles répressifs.
Dans tous les cas, elle exige que le chien soit et reste muselé chaque 
fois qu’il sera amené dans un établissement scolaire, que les gendarmes 
se dispensent de propos irrespectueux et de gestes déplacés (fouille au 
corps sur gamines de 13 ans). Et elle recommande à tout parents ayant 
connaissance de tels faits de l’en informer immédiatement.

Par ailleurs, la FCPE du Gers adresse un avertissement solennel aux 
chefs d’établissements scolaires : puisqu’ils se déclarent sans cesse 
seuls maîtres à bord, les parents ne pourront que les considérer comme 
seuls responsables de problèmes, incidents ou dérapages lors d’éventuels 
contrôles à venir, malgré les annonces du jour.

La FCPE leur demande de se positionner clairement et de dire s’ils se 
considèrent éducateurs (personnels de l’Éducation Nationale) ou 
auxiliaires de police. »




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</description>
    <dc:creator>Fernando Martins</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T12:10:40</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23909">
    <title>Re: Faites-le savoir ? Et après ?</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23909</link>
    <description>Resf 38 est un collectif : "il" n'existe pas. Les membres du collectif 
réunis autour de cette situation "décident".
Il n'existe pas d'autres prises de décision que celle là.
Ces mêmes personnes travaillent sur la question du et après.
Pour le RESF 38
Marianne Herlic

renaudm75-GANU6spQydw&lt; at &gt;public.gmane.org a écrit :
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</description>
    <dc:creator>resf38</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T11:19:30</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23908">
    <title>Fwd: [Resf75] Vincent : transféré aux Halles (</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23908</link>
    <description>

</description>
    <dc:creator>Martin Zerner</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T10:38:00</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23907">
    <title>rassemblement pour Vincent, midi au comico des Halles</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23907</link>
    <description>ATTENTION: VINCENT A ETE TRANSFERE AU COMMISSARIAT DES HALLES:

Rassemblement ce midi devant le commissariat des Halles :
 
1, rue Pierre Lescot
75 001 Paris
Tél.  01,44,82,74,00
01,47,03,60,00
01,40,13,88,40
Métro : Chatelet-Les Halles, en face du rer


Soyons-y nombreux, continuons à appeler pour demander sa libération
Jules


      

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</description>
    <dc:creator>Jules Siran</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T10:36:11</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23906">
    <title> Hortefeux attaque les afghans sans oublier les érythréens</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23906</link>
    <description>
Hortefeux prévoit cette fois la mise en place d'un charter européen pour une reconduction discrète des afghans avec l'aide du HCR.
 
Mais, l'objectif étant d'expulser tous les réfugiés de Calais, le 2ème groupe majoritaire érythréen parmi les réfugiés, semble lui aussi visé.
 
33 érythréens arrêtés le 28 novembre dans un campement près d'une zone de passage, ont été conduits à la PAF de Lille avant d'être placés en centre de rétention. Le 1er décembre, le tribunal a relâché 28 personnes pour non-respect du délai de garde à vue.
 
D'autre part, ce mardi soir, à la gare de Calais, une policière repérait sur le tableau d'affichage des horaires le train de 20h36 à destination de Lille. Histoire sans doute d'interpeller les réfugiés politiques érythréens pour une mise en centre de rétention ou pour les empêcher de gagner le campement installé par un maire UMP.
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</description>
    <dc:creator>inter luttes calais</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T09:55:48</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23905">
    <title>la complainte de la lutte TOURS</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23905</link>
    <description>Samedi 13 Décembre (ERRATUM)
14H30 Place Jean Jaures
La lutte en chantier chorale militante de Tours
Soutient les inculpés de Tarnac
et d'ailleurs.




Sur l'air de "la complainte de la butte " : la complainte de la 
lutte........
http://www.deezer.com/#music/result/all/la%20complainte%20de%20la%20butte

PAROLES:

Tout au fond d'un village charmant
des poêtes et des inconnues
décidèrent de vivre autrement
mais ils ne sont jamais rev'nus...
Enfermés dans une prison
Accusés après la battue
demain c'est nous qu'ils rafleront
quelque part au coin d'une rue.

Les bleus dans leurs casques
Cassent leurs matraques
sur tes cheveux roux
La BAC me pousse et
de sang éclabousse
mon jupon plein d'trous

Les gardes mobiles, nous veulent serviles
nous veulent blasés.
Nous sommes au contraire joyeux, solidaires
avec les inculpés.

REFRAIN
La répression de la lutte est dure aux militants
Les liens qui les unissent n'en sont que plus importants

Lycéens bohèmes,
faucheurs d'OGM
ou encore étudiants,
Soutiens aux sans pap'
combattants d'Tarnac,
de Paris ou de Rouen

Emeutiers d' Novembre,
incendiaires de chambres,
au fond de leurs prisons
Désobeîssants,
dénoncant la guerre
ou la délation.

REFRAIN
La répression de la lutte est dure aux militants
Les liens qui les unissent protègent les dissidents

Pour un fumigène,
et pour des clous même
tu vas en prison.
Demain c'est ton fils,
ta soeur ou la mienne,
qu'ils arrêteront.
Comme y'a pas d'justice,
elle sera terroriste
aux yeux de la nation
Dangeureuse activiste,
enfermée pour cause.....
de contestation.

REFRAIN
La répression de la lutte est dure aux militants
les liens qui les unissent
protègent les dissidents

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</description>
    <dc:creator>Céline Sonnet</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T08:50:18</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23904">
    <title>Manifestation lycéenne jeudi 4 décembre départ à 18h30 place des Terreaux.</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23904</link>
    <description>Manifestation lycéenne jeudi 4 décembre
 
Contre l’éducation capitaliste ! 
Contre les machines sécuritaires dans nos bahuts ! 
Pour une autre école ! 
Des lycéen.ne.s appellent à une "manifestation libre" ce jeudi 4 décembre départ à 18h30 place des Terreaux. 
Nous avons besoin que tou.te.s soient solidaires de notre lutte !
ILS NOUS PARAISSENT GRANDS CAR NOUS SOMMES A GENOUX, LEVONS-NOUS !
Depuis l’investiture de Sarkozy, les attaques contre l’éducation et le secteur public en général se multiplient. Le gouvernement refuse d’écouter nos 
revendications et nous bombarde de réformes :
￼ 11 000 postes de professeur.e.s supprimés, 11 200 cette année, 13 500 autres prévus pour la rentrée 2009  ￼ Suppression des filières S, ES, L, STG et 
STI en vue d’un bac unique  ￼ Suppression des matières artistiques (théâtre, musique, art plastique...)  ￼ Suppression de la carte scolaire : création de 
lycées-élites et lycées-poubelles  ￼ Réforme des BEP/bacs pro  ￼ Privatisation des universités
En outre, les lois totalitaires naissent les unes après les autres pour réduire peu à peu notre liberté, au profit d’une soi-disant sécurité :
￼ Fichier EDVIRSP (fichage des mineurs à partir de treize ans)  ￼ Biométrie  ￼ Veille de l’opinion (surveillance d’Internet)
Jeudi dernier, profs et élèves ont manifesté contre la casse de l’Education à Lyon ; les écoles de Vaux-en-Velin, Saint-Priest et Vénissieux ont été 
partiellement fermées grâce à l’ampleur de la mobilisation. Les lycées de Récamier et de Lumière ont été bloqués par les élèves, comme des dizaines 
d’établissements dans le pays. Partout des manifestations ont eu lieu (800 lycéens à Rouen, 300 à Marseille, 100 au Havres...).  En Allemagne, en Italie 
et en Grèce, des attaques similaires ont conduit profs, étudiant.e.s et lycéen.ne.s à se révolter. Nous n’accepterons pas que l’Europe privatise 
l’Education ! Pour contrer le gouvernement et la pluie de réformes qui s’abat sur nous.  Rendez-vous jeudi 4 décembre à 18h30 place des Terreaux 
pour une manifestation pacifique non-déclarée !  Nous ne gagnerons pas en suivant bêtement des chemins tout tracés encadrés par les flics....
Des lycéen.ne.s
Ce n’est pas par naïveté mais plus par esprit de révolte que nous ne déclarons pas la manifestation et le crions haut et fort pour qu’un maximum de 
personnes nous rejoignent dans notre lutte. Certes, les flics seront au courant et nous attendrons mais nous espérons être assez nombreux pour 
pouvoir passer et manifester dans les rues de Lyon librement
C’est se soumettre que de demander l’autorisation à la préfecture pour manifester.
La répression ne nous fait pas peur. Elle ne nous arrêtera jamais !



Didier PY
Didier PY
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    <dc:creator>Didier PY</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T08:39:48</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23903">
    <title>Lettre au comité de soutien du 11 novembre (site Rebellyon.info)</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23903</link>
    <description>Lettre au comité de soutien du 11 novembre



Adresse aux vivants

Ces sortes d’événements fâcheux qui ressemblent à de sournoises répressions, ne nous arrivent jamais que lorsque porteurs d’une logique du vivant 
nous atteignons le cœur de la stratégie marchande.
Dans l’affaire de Tarnac tout a consisté à ce que la répression de sournoise devienne officielle. 
Aussi, quelques camarades et moi-même, avons décidé de monter un comité de soutien local parce que de toute évidence la véritable charge qui pèse 
sur les neufs inculpés est d’atteindre à un idéal qui serait que la poétique de l’engagement rejoigne la vie sans médiation culturelle et spectaculaire.
Pour ma part seulement parce que je ne veux pas préjuger que mes camarades ont été sujets à la discrète immixtion des agents répressifs sur leur 
territoire intime, il me semble que depuis le moment où le passage d’homme consistait pour moi à ouvrir les yeux sans déciller, à favoriser l’éclosion 
du sentiment sensible et à en partager les saveurs singulièrement isolées à l’écart du spectacle et de son corollaire marchand, je fus contraint pour 
me défendre des entraves et des violations discrètes de mes dispositions, pour naturelles qu’elles fussent, de donner, à tort ou à raison, de la voix.
Ces évidences sensibles portent comme le dit joliment Vaneigem « la conscience épidermique du vivant » et qu’on cherche, et d’autant qu’on trouve, 
comme c’est le cas des neufs personnes dont il est question, les moyens de les réaliser, si pour toutes approbations, l’approbation des Hommes a 
plus de faveur que celle du spectacle, radicalement rejetée, la suspicion a beau jeu de se nommer comme telle, car elle n’est jamais rien d’autre, 
discrète ou médiatisée, officieuse ou officielle, qu’une répression du caractère le plus sensible du vivant.
Aussi je crois que c’est pour ces raisons qu’ils menaient des existences à l’évidence sensibles et qu’ils avaient ainsi radicalement rompus avec des 
dispositions psychologiques dûment instillées qui donnent, sans cesse - partisans ou critiques- prééminence aux stratégies des gouvernements, 
qu’ils ont été la cible de la répression.
Je peux vous affirmer que dans la plus grande discrétion, sous le gouvernement Jospin, l’un de mes camarades se trouvait au cœur d’un tel dispositif 
répressif, sous un semblable prétexte terroriste. La répression visait précisément dans cette affaire le démantèlement d’un réseau corse opposé à des 
accords de paix entre le FLNC et l’Etat français, bien officiels, dont le réseau était parvenu à débusquer les enjeux véritables, à savoir des tractations 
immobilières, d’une grande ampleur, qui se négociaient dans le plus secret entre la France, le FLNC et la Fininvest de Silvio Berlusconi.
Les temps ont changé.

Les stratégies demeurent toujours confinées au plus grand secret mais les pions et les victimes qui en font le plus directement les frais ne sont plus 
détenus et jugés dans la confidence policière et judiciaire, ils sont exposés dans les médias et utilisés à une propagande idéologique qui dispense les 
gouvernements de leur culpabilité dans les plus grands crimes et peut-être les seuls véritables s’il s’avère que de « moindres » crimes ne sont commis 
que parce qu’il y en a de plus grands.
Si je devais réprouver une religion ce pourrait être bien symboliquement celle qui s’attache à l’adoration de l’agneau d’or par confort et pour la paix « 
totalitaire » du tout : la télévision.
De la plus effroyable des manières la télévision est impliquée dans cette affaire et c’est parce que nous prenions garde de nous en tenir à l’écart que 
nous fûmes, épargnés des images, particulièrement sensibles à la lettre ouverte des parents des neufs personnes mises en examen le 11 novembre.
Avec quelques camarades nous nous sommes engagés sur la voie que vous avez suscitée. Nous monterons dans les jours prochains un comité de 
soutien local. Je voudrais, pour ma part, nous éviter la pesanteur de calculs politiciens et que nous soyons parasités, notre résolution radicale 
j’entends, par des propos qui l’atténueraient.
Je préférerais qu’il s’agisse d’une coalition de subjectivités, au plus authentique, au plus près de l’hypothèse soulevée ainsi par l’un de mes amis "Le 
gouvernement : après les sans-papiers, s’attaque à ceux qui sont partis dans le sabotage le plus discret mais, à mon avis, le plus radical : fuir le 
spectacle et retisser les liens.". J’aime particulièrement la charge subversive et le détournement qu’il fait du mot « sabotage ».
Parce que depuis quelques jours nous formulons des choses, comme nous en avons rarement formulées d’aussi radicales, et nous ne devons pas cette 
formulation à la position des organisations mais à un événement. Cet événement tire chacun d’entre nous hors de ses certitudes habituelles ou il 
confirme quelque chose que nous pressentions, que peut-être parfois nous concrétisions.
Il y a une manière de freiner ce mouvement qui s’opère malgré nous et je ne voudrais pas que nous perdions notre temps à n’être pas réceptif à ce 
mouvement pour s’en tenir à une hypothétique donnée d’un "mouvement social" qui, dans la forme où l’attendent les organisations et nous-mêmes 
(la grève générale), se fait attendre. Au point où elle n’arrivera jamais peut-être...
C’est en somme une occasion à saisir. Et je ne me prévaux pas d’un droit en disant cela mais je tiens compte d’une situation, d’un frémissement 
auquel on répond radicalement, à l’unisson de la nature de ce frémissement, où pour ma part je n’y répondrai pas. Car tout est radical dans ce 
mouvement, le processus qu’évoquait un autre de mes amis, cette tonalité propre au comité invisible qui entraîne la répression, ce « sabotage » 
discret et radical qu’évoque l’autre de mes amis, et la répression l’est aussi et l’est d’autant plus que je ne suis personnellement pas convaincu des 
faits dont les accuse le gouvernement et dans tous les cas il ne s’agit ni d’un crime, ni de terrorisme.
Aucun droit donc mais un mouvement à saisir, dans sa nature et son entièreté, parce que je ne voudrais pas qu’encore on fragmente ce qui par sa 
nature était suffisamment entier pour déranger à ce point, pour ébranler peut-être et mettre en tous les cas en place une mécanique du mensonge et 
de l’injustice avec des conséquences qui se feront sentir probablement au delà ce qu’on peut supposer, du moment qu’encore nous ne les avons pas 
vécues.
Nous nous alignerons sur l’orientation que donnera le comité de soutien de Tarnac dont l’objectif principal sera la libération des neufs personnes 
inculpées. A-t-on remarqué, s’agissant d’eux, que le mot de souffrances n’a été prononcé nulle part hormis par les amis et les familles qui parlent 
d’angoisses.
A titre très personnel et parce que la situation générale m’est intolérable depuis longtemps, qu’elle s’aggrave, je voudrais rappeler que les 
insurrections peuvent prendre à partir d’une étincelle.
C’est une femme noire dans un bus où elle refuse de céder sa place à une blanche qui est à l’origine de la lutte active des noirs, c’est ce micro 
événement, pourtant quotidien, qui met le feu aux poudres.
C’est un petit groupe d’hommes de San Francisco qui crée la beat generation. Elle envahira la planète sous la forme beatnik, c’est Nanterre qui met le 
feu aux poudres...
Debord disait "c’est parce que nos ennemis ont poussé si loin leurs erreurs que nous avons commencé de gagner".
Je considère que Tarnac est l’une de ces erreurs, poussée si loin, compte tenu des enjeux qui ont été partout évoqués et dont les moindres ne sont 
pas l’instauration d’un délit de lire, d’un délit de manifester et l’hypertrophie des qualificatifs répressifs et ses conséquences qui les accompagnent. 
Cet événement pourrait être l’étincelle dont nous avons besoin et il nous appartient, et du moins je m’y engage avec quelques copains, pour qu’il en 
soit ainsi. Nous serons suivis ou nous ne le serons que dans une moindre mesure. Toujours est-il que le comité de soutien comprend des élus, des 
habitants de localité et des jeunes venus des régions voisines.
Il y a un frémissement, il y a un mouvement et je n’attends pas personnellement le "mouvement social" que les organisations appellent de leurs vœux 
et qui est d’ailleurs leur raison d’atténuer leur soutien aux inculpés. Ces grèves générales que j’appelle aussi de mes vœux se font attendre. Trop 
attendre. Il se peut tout simplement qu’une étincelle les suscite. Laquelle ?
J’ai parié sur celle-ci.

Si notre existence se fondait désormais, en l’absence de vie, à observer de grandes plages de silences couvertes du désastre qui préludent à nos 
seules certitudes dans une vie où tout ce qui est vivant devient de plus en plus hypothétique et si les recours ne tiennent qu’à l’allégeance au prince et 
à des rapports possédés par le spectacle et le marchand - seuls susceptibles d’offrir un répit- il ne nous restera plus qu’une assurance et une attente 
angoissante : la mort pour toute issue, celle de nos proches, celle des êtres que nous aimons, la nôtre propre.
C’est le sens profond que j’attribue à cette affaire et à la répression parce qu’elle est une répression du vivant telle qu’en a connue l’Amérique entre la 
fin du XIXème siècle et le début du XXème siècle quand ses gouvernements très officiellement en chasse contre les anarchistes les prirent pour cible : 
le massacre et l’exécution de nuit anarchistes dans l’affaire de Haymarket (1886), le typographe Andrea Salsedo défenestré du 14e étage du 
"Département de la Justice" (1920), Sacco et Vanzetti (1927).
Après l’insurrection et la prise de la Bastille, le 17 juillet 1789 le peuple acclamait encore le roi, avant de le destituer et de l’exécuter. En 1871 c’est la 
Garde Nationale et le peuple parisien qui fraternisent à la veille de la Commune de Paris et se rapproprient les canons du 18 mars dont ils étaient par 
le biais de la souscription les légitimes propriétaires.
Dans ces sociétés où le suicide progresse, Guy Debord rappelle dans « La planète malade » -que les spécialistes ont dû convenir, avec un certain 
dépit- qu’il était retombé à presque rien en mai 1968.
Si dans cette affaire de Tarnac on entend des voix discordantes, et la plupart des organisations et des syndicats condamnent le sabotage, et Michel 
Onfray donne des leçons d’anarchisme dans la rhétorique mécanique qu’on lui connaît et démocrate averti qu’il est, c’est-à-dire poreux à l’air du 
temps et suiveur, il en oublie simplement
le principe de présomption d’innocence.

Au début du siècle dernier, en Uruguay, au pénitencier de Punta Carretas, les anarchistes expropriateurs Jaime Tadeo Peña, Agustin Garcia Capdevilla, 
Pedro Boadas Rivas et Vicente Moretti, (arrêtés le 9 novembre 1928 après le braquage du bureau de change Messina) suivis par trois détenus de droit 
commun, s’évadent de la prison en empruntant depuis les toilettes un tunnel de 50 mètres de longueur sur 4 de profondeur, une pancarte est laissée 
en évidence : "La Solidarité entre les anarchistes n’est pas un simple mot écrit ! . Creusé sous la chaussée et les murs d’enceinte, le tunnel, 
parfaitement équipé, aboutit dans un magasin de bois et charbon ouvert en août 1929 par l’anarchiste Gino Gatti qui sera le véritable "ingénieur" du 
tunnel aidé de José Manuel Paz (qui en fera l’installation électrique et l’aération) et de Miguel Roscigna, Andrés Vazquez Paredes, et Fernando 
Malvicini. (http://ytak.club.fr/mars18.html, Ephéméride anarchiste)
Le sacrifice s’il est moins ancré dans les mentalités libertaires c’est que lucidement on le sait inopérant, mais nul ne songe alors en 1931, entre 
libertaires, à s’accuser mutuellement de torts qui ne doivent qu’aux capitalistes.
Si de jeunes gens fomentent des projets de sabotage aucune organisation et aucun groupe autonome puisque ceux-là sont principalement visés par 
leurs camarades, aucun ne saurait être tenu pour responsable d’une rage destructrice qui doit à l’oppression. La poésie du sabotage est au delà de la 
lucidité. C’est à Debord qu’on doit d’avoir exhumé « la rue des bons enfants » et à Bakounine ce mot « la volonté de détruire est en même temps une 
volonté de créer ».
La seule liberté dont on disposerait dans l’époque - si en user n’emportait pas de si dangereuses conséquences- ce serait de mesurer l’ampleur du 
désastre. Chacun s’accroche à sa dérive qui s’accorde à la dérive de Tout.
Debord, Kotanyi et Vaneigem signaient « 14 thèses de l’I.S sur la Commune », « Il faut reprendre l’étude du mouvement ouvrier classique d’une 
manière désabusée, et d’abord désabusée quant à ses diverses sortes d’héritiers politiques ou pseudo-théoriques, car ils ne possèdent que l’héritage 
de son échec. Les succès apparents de ce mouvement sont ses échecs fondamentaux (le réformisme ou l’installation au pouvoir d’une bureaucratie 
étatique) et ses échecs (La Commune ou la révolte des Asturies) sont jusqu’ici ses succès ouverts, pour nous et pour l’avenir ».
C’est dans cette ouverture que s’étaient engouffrés - par leurs opinions et par la vie qu’ils menaient- les neuf personnes inculpées.
A ce titre, en dépit de leurs souffrances, cette affaire est déjà leur succès ouvert et c’est pourquoi ils effraient tant Michel Onfray, les partis et les 
syndicats.
L’entraide et le partage étaient une fête et, pour plagier Marx au sujet de la Commune, la plus grande mesure sociale du comité invisible était sa 
propre existence en actes.
  Régis Duffour




Didier PY
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    <dc:creator>Didier PY</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T08:36:40</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23902">
    <title>Opération antidrogue en plein collège : rassemblement des parents d'élèves vendredi</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23902</link>
    <description>
Opération antidrogue en plein collège : rassemblement des parents d'élèves vendredi
NOUVELOBS.COM | 30.11.1999 | 00:00
Après le contrôle antidrogue mené par la gendarmerie dans un collège de Marciac dans le Gers, Frédéric David le père de Zoé qui a témoigné de 
l'intervention, appelle à un rassemblement devant le collège vendredi 5 décembre à 17h00 pour "dénoncer cette violence policière".

 (Reuters)
Un rassemblement des parents d'élèves sera organisé vendredi 5 décembre dans l'après-midi devant le collège de Marciac (Gers), à la suite d'une 
contrôle antidrogue mené le 19 novembre par des gendarmes dans une classe de 4e et de 3e, a-t-on appris mardi auprès de Frédéric David, qui est à 
l'origine du mouvement. Dans un communiqué diffusé dans la soirée, le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos s'était étonné "des conditions 
dans lesquelles des forces de gendarmerie ont pu pénétrer" dans l'établissement scolaire "accompagnées de chiens dressés à la recherche de 
stupéfiants".

Intervention respectueuse

Il a rappelé qu'il existait "dans la quasi-totalité des départements, comme dans le Gers depuis 2006, des conventions de partenariat entre les 
ministères de la Justice, de l'Intérieur et de l'Education nationale permettant de concilier l'efficacité de l'action judiciaire et le respect de l'intégrité des 
établissements scolaires où la pédagogie préventive est à l'œuvre quotidiennement". Le ministre de l'Education a demandé qu'en cas d'intervention de 
la force publique dans un établissement à la demande de l'autorité judiciaire, "cette intervention respecte les termes de ces conventions".

"Violence policière"

Joint par l'Associated Press, Frédéric David, père de Zoé, une élève de 3e du collège de Marciac, a expliqué qu'il avait "souhaité que les adultes se 
mobilisent pour la prévention et pour dénoncer cette violence policière devant le collège à 17h". Il a souligné qu'il devrait être "a priori" rejoint par la 
FCPE (Fédération des conseils des parents d'élèves) du Gers et la FSU. "Ma fille Zoé a été fouillée entre deux classes par une fouilleuse, deux 
gendarmes, sans la présence de quelqu'un de l'établissement", a affirmé le père de l'adolescente. "On lui a dit "avec la tête que tu as tu dois bien avoir 
du 'hasch'". On l'a fouillée de plus en plus, on lui a fait enlever ses chaussures, ses chaussettes, jusqu'à passer la main sous son sous-vêtement ", a-
t-il poursuivi. "Zoé a su dire avec sa puissance et sa force 'arrêtez'. Elle a ramassé ses affaires et est repartie en classe".

Feu vert du chef d'établissement

"L'opération s'est faite en partenariat avec le chef d'établissement et le procureur local qui donne toujours son feu vert", selon la gendarmerie. "Depuis 
2004, il y a un partenariat police/gendarmerie/Education nationale pour mener des actions de prévention et de contrôle antidrogue dans les 
établissements".
Dans un premier temps, "un formateur relais antidrogue (FRAD) vient parler des dangers liés à la consommation de stupéfiants", a-t-on expliqué de 
même source. Dans un deuxième temps, "un contrôle est effectué par un chien qui passe dans les rangées. S'il détecte" un élément "suspect, l'élève est 
emmené et il est fouillé".
"A Marciac, tout s'est passé dans les règles. Le chien n'a jamais mordu les cartables et il n'y a pas eu d'attitude provocatrice des gendarmes", a-t-on 
ajouté. "Vingt-cinq contrôles (dans des établissements scolaires) ont eu lieu dans le département depuis l'automne et tout s'est bien passé". (Avec AP



Didier PY
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    <dc:creator>Didier PY</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-03T08:17:56</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23901">
    <title>Nanterre /concert de soutien/ vendredi 5/12</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23901</link>
    <description>
De : Nathalie Nief [mailto:nathalienief3-PkbjNfxxIARBDgjK7y7TUQ&lt; at &gt;public.gmane.org] 

concert de soutien / NANTERRE VENDREDI  5/12 -  

Le collectif de soutien des "oubliés de saint paul" organise un concert de
soutien. Depuis avril des sans papiers occupent léglise saint paul à
Nanterre, suite aux menaces dexpulsion les 58 occupants ont décidé de
sinstaller dans des tentes devant léglise.

 http://les-oublies-de-saint-paul.over-blog.com/ 
Le concert aura lieu à léglise le vendredi 5 décembre à partir de 18h30
avec Full Delbor, La K-Bine et Guarapita, lentrée sera à prix libre. (On a
une affiche mais jai pas réussi à la mettre).
 Merci de votre attention 


De : les oubliés de saint paul
mardi 2 décembre 2008 


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    <dc:creator>wsol</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-02T23:49:38</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23900">
    <title>Camarade en garde à vue , rassemblement demain mercredi 12h</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23900</link>
    <description>Suite au rassemblement au palais de justice pour demander la liberation
des inculpés de Tarnac, un camarade, vincent, a été interpellé et mis en
garde à vue, il est au commissariat des Halles, en face de la sortie rue
Pierre Lescot.

Vincent est toujours en garde à vue mais il a été transféré de
commissariat, il passe la nuit au comico de la rue Erik Satie au métro
Ourcq. Rassemblement demain midi pour exiger sa libération (vérifier quand
même avant sur la liste au cas où il aurait été libéré entre temps).
</description>
    <dc:creator>Martin Zerner</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-02T21:34:27</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23899">
    <title> "On va mourir partout !" Troisième nuit dehors pours les Oubliés de Saint-Paul à Nanterre</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23899</link>
    <description>

Le Quotidien des Sans-Papiers et Télé Liberté ont rencontré
les Oubliés de Saint-Paul à Nanterre qui dorment dehors depuis trois jours.

 

Article et vidéo sur http://sanspapiers.info

 

**********

 

Nanterre

"On va mourir partout"

Troisième nuit dehors pour les "oubliés de
Saint-Paul" Nanterre-préfecture

 

"Les oubliés de Nanterre" vont passer leur
troisième nuit sur le parvis de l’église saint-Paul. Depuis samedi midi ils ont
été contraint par le préfet à quitter les locaux qu’ils occupent depuis sept
mois.

 

Depuis sept mois ils demandent à ce que leurs dossiers
soient étudier par la préfecture, depuis sept mois la préfecture ne les entends
pas. Ils ont -après maintes effort et grâce à un comité de soutiens de plus en
plus mobilisé- réussi à déposer ces dossiers depuis un mois seulement.

 

Samedi dernier ils ont organisés le plus grand parrainage de
Haute-Seine avec soixante-quatre élus et soixante-quatre citoyens.

 

Voilà que samedi 29 novembre, ils reçoivent un courrier de
la préfecture leur stipulant que leurs dossiers ne seront examiner que
lorsqu’ils auront quitté l’église. Le préfet dans son courrier se réfère, bien
qu’aucune conclusion de la justice n’est été encore rendue. Les
"oubliés" n’ont pas d’autres lieux pour les accueillir tous ensemble
: Ils n’ont pas d’autres choix que de dormir dehors. Ce soir ils ont encore
besoin de tentes et de couvertures...

 

Regarder, sur le site, la vidéo de cette dernière rencontre.

 

église Saint-Paul. RER A Nanterre-préfecture.

 

QSP


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    <dc:creator>=?Windows-1252?Q?Fr=E9d=E9ric_L._I.?=</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-02T19:48:12</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23898">
    <title>"On va mourir partout !" troisième nuit dehors pour les Oubliés de Saint-paul à Nanterre</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23898</link>
    <description>Le Quotidien des Sans-Papiers et Télé Liberté ont rencontré les Oubliés de
Saint-Paul à Nanterre qui dorment dehors depuis trois jours.

Article et vidéo sur http://sanspapiers.info

**********

Nanterre
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Troisième nuit dehors pour les "oubliés de Saint-Paul" Nanterre-préfecture

"Les oubliés de Nanterre" vont passer leur troisième nuit sur le parvis de
léglise saint-Paul. Depuis samedi midi ils ont été contraint par le
préfet à quitter les locaux quils occupent depuis sept mois.

Depuis sept mois ils demandent à ce que leurs dossiers soient étudier par
la préfecture, depuis sept mois la préfecture ne les entends pas. Ils ont
-après maintes effort et grâce à un comité de soutiens de plus en plus
mobilisé- réussi à déposer ces dossiers depuis un mois seulement.

Samedi dernier ils ont organisés le plus grand parrainage de Haute-Seine
avec soixante-quatre élus et soixante-quatre citoyens.

Voilà que samedi 29 novembre, ils reçoivent un courrier de la préfecture
leur stipulant que leurs dossiers ne seront examiner que lorsquils auront
quitté léglise. Le préfet dans son courrier se réfère, bien quaucune
conclusion de la justice nest été encore rendue. Les "oubliés" nont pas
dautres lieux pour les accueillir tous ensemble : Ils nont pas dautres
choix que de dormir dehors. Ce soir ils ont encore besoin de tentes et de
couvertures...

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église Saint-Paul. RER A Nanterre-préfecture.

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</description>
    <dc:creator>lequotidiendessanspapiers-n+LsquliYkMdnm+yROfE0A&lt; at &gt;public.gmane.org</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-02T19:37:53</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23897">
    <title>TR:  Reuters/TARNAC / seulement 3 libérations</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23897</link>
    <description> 
 la 1er dépèche Reuters de 13h éronnée!

Sabotages de lignes TGV, trois suspects remis en liberté
mardi 2 décembre 2008 15h52   PARIS (Reuters) -

 La cour d'appel de Paris a ordonné la remise en liberté de trois des
suspects écroués depuis le 15 novembre dernier dans l'enquête sur un
sabotage des lignes de TGV de la SNCF, ont annoncé leurs avocats.

En revanche, la chambre de l'instruction a refusé la libération des deux
autres suspects écroués, le supposé leader du groupe Julien Coupat et sa
compagne.

Le parquet général avait requis vendredi dernier le maintien en détention
des cinq suspects.

Au total, cinq femmes et quatre hommes, âgés de 22 à 34 ans, soupçonnés
d'appartenir à un groupuscule d'activistes de l'ultra-gauche, sont mis en
examen dans l'enquête qui porte sur le sabotage de caténaires de plusieurs
lignes TGV avec des fers à béton, le 7 novembre.

Quatre d'entre eux ont été laissés libres sous contrôle judiciaire dès le 15
novembre. Leur but aurait été selon la police de créer un désordre dans le
pays pour favoriser l'émergence des mouvements sociaux.

Une trentaine d'intellectuels, des personnalités de gauche et
d'extrême-gauche et les habitants du village corrézien de Tarnac, où
résidaient la plupart des suspects, ont lancé une campagne de soutien. Ils
protestent contre les méthodes utilisées et réfutent l'utilisation de la
qualification terroriste contre les suspects.

L'accusation dit disposer de nombreux indices, notamment des écrits et la
présence de cinq suspects près de lignes sabotées au moment des faits, mais
reconnaît n'avoir aucune preuve formelle.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse

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</description>
    <dc:creator>wsol</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-02T15:35:33</dc:date>
  </item>
  <item rdf:about="http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23896">
    <title>Tarnac : 3 libérés et 2 restent écroués ?</title>
    <link>http://permalink.gmane.org/gmane.politics.activism.zpajol/23896</link>
    <description>La cour d'appel de Paris aurait ordonné la remise en liberté de trois 
personnes, mais aurait refusé la libération des deux autres : Julien 
Coupat et sa compagne...
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</description>
    <dc:creator>Antoine</dc:creator>
    <dc:date>2008-12-02T15:29:45</dc:date>
  </item>
  <textinput about="http://search.gmane.org/?group=$group=gmane.politics.activism.zpajol">
    <title>Search Engine</title>
    <description>Search the mailing list at Gmane</description>
    <name>query</name>
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